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Sélestat regarde vers le haut

publié le 25 sept. 2013 à 21:57 par Marie
© Dna, Jeudi le 26 Septembre 2013 :

 Zoom sur le SC Sélestat et l'ASC Hausbergen (Nationale 3 féminine).

Pour sa deuxième saison en N3, le SC Sélestat regardera vers le haut du classement. Pour son retour à ce niveau, l'équipe d'Hausbergen visera, plus humblement, le maintien.

On prend (presque) les mêmes et on recommence (en mieux), tel pourrait être le mot d'ordre du côté du gymnase Koeberlé, à Sélestat.

Promues en N3 la saison dernière - avec un effectif presque entièrement issu du club -, les Violettes avaient atteint leur objectif, le maintien. Pour cette deuxième saison à ce niveau, Philippe Muser, à la tête de l'équipe depuis sept années, espère faire mieux.« Dans les trois premiers... »

« C'était une belle satisfaction de se maintenir la saison dernière, souligne le coach sélestadien. On était parti un peu dans l'inconnu, avec un groupe jeune et quelques anciennes, et finalement on s'est maintenu assez facilement. »

Après un début de saison délicat, les coéquipières de Romina Marcovici sont montées en puissance, réalisant une deuxième partie de saison de toute beauté. « On a tenu tête à des grosses équipes, comme le SUC (monté en N2, ndlr) qui a dû en passer par le tie-break pour gagner chez nous », rappelle notamment "Mousca". De quoi donner des idées à l'emblématique entraîneur violet pour la nouvelle saison, qui débute ce week-end.

« On va essayer de jouer le haut de tableau. Être dans les trois premiers en fin de championnat, ce serait bien », lance-t-il.

Pour y arriver, l'entraîneur devra faire sans Hélène Evrard, qui a pris du recul, mais avec Violette Wetterwald, une "ancienne" du club qui reprend du service. Et surtout, le coach a trouvé une perle rare lors... d'un beach-volley à la piscine d'Erstein, cet été.

« On a rencontré Petra Kostolaniova, une joueuse Slovaque de 23 ans. Elle a suivi son copain en France et a joué à un très bon niveau en Slovaquie. Elle a tout de suite accepté le challenge, c'est positif. C'est un "bras", elle peut beaucoup nous apporter », expose l'entraîneur sélestadien.

Malgré ce renfort de choix, Philippe Muser reste tout de même prudent. « Il y a trois équipes parisiennes dans la poule, dont une qui a refusé la montée l'an dernier (Malakoff, ndlr). Kingersheim et Ensisheim, ce sera très costaud aussi. Mais on est en progrès constants et j'espère qu'on va continuer sur notre lancée », conclut celui qui se réjouit aussi de retrouver son ancien club, Hausbergen, pour le derby bas-rhinois de la saison.
Barbara Schuster

Photo : Laura Wolff et Sélestat veulent s'installer en haut de tableau de N3. Un objectif à la portée des filles de Philippe Muser.

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